Equicoaching

Equicoaching
29 octobre 2019 Cécile Hamet

Ce qui me plait dans ce blog c’est de vous parler de tout ce que j’utilise ou de tout ce que j’ai utilisé pour mieux me connaitre et avancer. La semaine dernière, je vous parlais de Tricothérapie, aujourd’hui j’ai bien envie de revenir par une expérience que j’ai faite il y a quelques mois et que je garde précieusement dans ma boite à outils : l’Équicoaching.

Flûte… c’est vraiment avec des chevaux !

Je suis arrivée sur cette technique par une amie thérapeute que je vois régulièrement. Lors d’un déjeuner, elle me parle d’une expérience marquante qu’elle avait faite quelques semaines auparavant. Elle avait vécu une séance d’équicoaching. Ses propos m’interpellent, la graine est plantée et j’ai envie quelle germe !
Pourtant, je ne suis pas du tout attirée par la médiation équine, ni par les chevaux non plus. Petite je les adorais et finalement j’en ai eu peur très vite. Je les ai même détesté puis simplement apprécié de loin. Vous l’avez compris, je ne suis pas très sereine sur ce terrain-là.

Mais voilà, à ce moment-là, j’étais prête et j’avais envie de revisiter l’objet de beaucoup d’angoisse.

L’amont

Il est clair que le but de l’équicoaching ne se résume à « juste » dépasser une phobie des chevaux, bien que cela puisse aussi en faire partie. En ce qui me concerne, j’avais abordé une thématique loin de cette problématique et j’avais simplement précisé que j’avais peur des chevaux. J’ai beaucoup apprécié ce moment de préparation avec l’accompagnatrice.
Celle-ci a choisi intuitivement un cheval pour travailler avec ma thématique. Nous sommes allées le chercher et l’avons conduit jusqu’au manège. A ce stade, j’étais très anxieuse et en même temps très curieuse de ce qui pourrait se passer.
Nous ne sommes pas entrées tout de suite dans le manège avec le cheval. D’abord, l’accompagnatrice m’a fait une courte formation sur comment poser ses limites avec le cheval par rapport à l’approche. Nous avons fait des simulations puis elle m’a exposé l’exercice qui serait le mien. Tout en précisant que l’objectif n’est pas forcément de réussir l’exercice mais plutôt de s’observer pendant l’exercice. J’ai du prendre un temps pour me projeter dans l’exercice et ensuite pour « annoncer » au cheval ce que je projettais.

Le moment crucial

Il a donc fallu entrer dans le manège. Heureusement, la présence de l’accompagnatrice était très rassurante. Elle tenait le cheval par la longe pour rester à proximité tout en laissant le cheval complètement libre de ses mouvements. Tout au long de l’interaction, elle me soutenait en me permettant de prendre du recul pour observer les réactions du cheval et pour trouver une nouvelle idée pour favoriser l’interaction.

La détente

Après un certain temps (je ne saurais dire combien tellement j’étais dans un brouillard émotionnel), nous avons conclu l’interaction et ramené le cheval à l’écurie. Après cela, nous avons échangé sur ce qui avait été vécu pendant l’interaction, débriefé sur mes sensations, mes apprentissages et surtout -et c’est là que je trouve l’équicoaching vraiment précieux- surtout sur la manière dont je pourrais appliquer ce qui a été appris à cet instant dans mon quotidien, comment je pensais que ça pouvait m’aider dans mes projets.

Je suis donc repartie fière d’avoir dépassé mes peurs et aussi avec un clef concrète à appliquer dans mon quotidien.
Une amie en a dit que c’était une expérience complètement physique et qu’elle avait l’impression que l’apprentissage se faisait directement dans le corps.
Ses mots résument exactement ce que j’ai senti : partir du corps (sa position, ses réactions, les émotions qui l’habitent et le traversent) pour apprendre et transformer.

Ouaouh !

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