Le jour où j’ai découvert le Qi-Gong

Le jour où j’ai découvert le Qi-Gong
16 octobre 2016 Cécile Hamet

Je n’arrive pas à me rappeler le jour où le nom de cette pratique est venu s’engrammer dans mon cerveau. Est-ce dans le courant de l’année 2016 ou avant ? D’où m’est venue cette idée, cette envie ? Impossible de remonter à la source de ce déclic. Passons. Pendant l’année 2016, j’ai rencontré un livre posé sur une étagère, puis une personne à un festival, puis deux qui faisaient des mouvements lents et harmonieux dans un parc…

Jusqu’au jour où…

En septembre 2016, j’ai fini par regarder s’il y avait un cours dans le coin. Jusque-là j’hésitais, je n’étais pas sûre de rester (ou de vouloir rester) là où j’habitais. Et en même temps il me devenait nécessaire d’avoir des activités qui rythment ma vie hebdomadaire et nourrissent mes intérêts.

J’ai eu de la chance de trouver cette activité dans ma campagne et surtout, d’oser participer à une activité sans connaître les gens. Lorsque ce mardi après-midi, déterminée à prendre mon premier cours, je suis montée dans ma voiture j’ai balayé d’un revers de main une bonne partie de ma timidité paralysante ! Quel soulagement et surtout quelle récompense à la clé !

Apprendre à parler la langue du corps.

J’ai trouvé l’activité qui me convient le mieux. En ce qui me concerne, je trouve que le Qi-Gong requiert de la douceur, de la bienveillance, de l’écoute envers son corps. Il existe d’infinies possibilités de développement, de « progression »… aussi bien dans le ressenti, que dans l’exécution du mouvement. Petit à petit, j’entends des subtilités, des sensations… quelques points de faiblesse, l’énergie qui circule, l’expansion de la cage thoracique, l’impression de liberté à l’intérieur de soi. Et en même temps, j’observe des changements dans ma tenue, dans ma tonicité, ça semble agir profondément et simplement. J’en fait peut-être un peu trop, mais c’est à la mesure de mon degré d’enthousiasme. Je suis conquise ! Avec cette pratique, je me connecte avec joie à mon corps, je fais comme un tour de contrôle et si besoin je fais le nécessaire pour apaiser les points de blocage. Depuis que j’ai commencé, j’ai l’impression d’avoir trouvé le meilleur moyen pour être à l’écoute et entretenir mon corps dans sa globalité.

En plus, via cette pratique et les mouvements enseignés, on ré-apprend (parce qu’intérieurement on le sait) le pourquoi du rythme des saisons, les moments forts pour les organes etc. C’est une source d’apprentissage énorme qui correspond parfaitement à mon besoin et à ma recherche d’équilibre, de cohérence et de connaissance de soi.

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